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Thesis

The Politics of Trade Preferences: Business Lobbying on Service Trade in the United States and the European Union

MPS-Authors
/persons/resource/persons41335

Woll,  Cornelia
Institutioneller Wandel im gegenwärtigen Kapitalismus, MPI for the Study of Societies, Max Planck Society;

External Ressource
Fulltext (public)

mpifg_diss04_474_2.pdf
(Any fulltext), 408KB

mpifg_diss04_474_1.pdf
(Any fulltext), 2MB

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There is no public supplementary material available
Citation

Woll, C. (2004). The Politics of Trade Preferences: Business Lobbying on Service Trade in the United States and the European Union. PhD Thesis, University of Cologne, Cologne.


Cite as: http://hdl.handle.net/11858/00-001M-0000-0012-4F53-A
Abstract
The literature on the politics of international liberalization generally supposes that incumbent firms with important stakes in their home markets will lobby against the entrance of foreign competitors. This should be especially true in the markets of network services, which were traditionally structured around monopoly provision in most countries. Yet, are dominant firms really opposed to the liberalization of their markets? This dissertation studies the lobbying of incumbents concerning the international service trade negotiations in two sectors – telecommunications and air transport – and two countries – the US and the EU. It demonstrates that large service providers have actually lobbied in support of the liberalization of their sectors, with the exception of US airlines which prefer preserving the current system. Seeking to explain this support for liberalization, the dissertation examines the weight of four variables that might determine the policy stances of large firms: (1) economic incentives, (2) domestic regulatory traditions, (3) international regimes and (4) policy processes. In line with traditional trade policy literature, it finds that economic incentives play an important role, but it also highlights the effect of political processes and institutions on the trade preferences of economic actors. In particular, the multi-level process of EU policy making provides an incentive to lobby in support of liberalization. On a more theoretical note, the analysis of business-government interactions over time highlights the importance of endogenizing the preferences of economic actors into a theory of the policy process, as preferences evolve over the course of a firm’s lobbying activities.
La littérature sur la politique de la libéralisation internationale présuppose généralement que les entreprises dominantes sur leurs marchés domestiques s'opposent à l'ouverture au concurrents étrangers. Ceci devrait être particulièrement vrai pour des marchés de service de réseaux, qui étaient traditionnellement gérés par des monopoles, souvent publics. Or, les entreprises dominantes, s'opposent-elles vraiment à la libéralisation de leurs marchés domestiques ? Cette thèse examine le lobbying des entreprises dominantes vis-à-vis de la libéralisation internationale de leurs secteurs en service de télécommunications et de transport aérien en s'intéressant à deux pays, les Etats-Unis et l'Union européenne. Nous démontrons que ces entreprises se sont en fait exprimer en faveur de la libéralisation, avec l'exception des compagnies aériennes américaines. Afin de comprendre ce soutien, nous s'interrogeant sur le poids de quatre variables qui peuvent déterminer les préférences politiques de ces entreprises : (1) des incitations économiques, (2) des traditions réglementaires au niveau domestique, (3) le régime international qui gouverne le secteur et (4) le processus politiques dans lequel participent les entreprises. En accord avec la littérature traditionnelle sur le lobbying en matière de commerce extérieur, nous trouvons que les incitations économiques jouent un rôle important, mais nous soulignons également les effets du processus et des institutions politiques sur la formation et l'évolution des préférences. En particulier, nous montrons que le système à plusieurs niveaux de l'UE encourage un lobbying en faveur de libéralisation alors que le processus américain permet des demandes politiques plus variables. Sur une note théorique, l'analyse des interactions entre gouvernements et entreprises dans la durée souligne l'importance de considérer comme endogène au processus du commerce les préférences des acteurs économiques, surtout dans l'analyse de la politique européenne.